Le mouvement

 

Avec quel esprit de conquête allons-nous bâtir un Togo libre, fort et prospère ensemble ?

 

Avec quelle vision allons-nous obtenir le changement tant attendu par l’ensemble des Togolais ?

 

Pour répondre à ces deux problématiques, je propose une démarche structurée incluant d’une part : « le rêve empirique » et d’autre part « l’endogénéisation de nos savoir-faire économiques ».

 

 

Pourquoi un rêve empirique ?

 

Qui connait mieux la souffrance du peuple, que le peuple lui-même ? Qui, mieux que le peuple, connaît la misère, la souffrance, la précarité, la fracture sociale et ethnique ? Forts de ces expériences, c’est avec méthode que nous allons permettre au peuple de pouvoir exprimer son rêve, son projet et son ambition.

 

 

Pourquoi une endogénéisation de nos savoir-faire ?

 

Pour une meilleure production de nos savoir-faire économiques tout en intégrant tous les progrès techniques. Mais également parce que lorsqu’un travail est réalisé par soi-même et répond aux aspirations, aux besoins inclusifs, explicites et implicites, il donne une satisfaction structurée et scientifique. Je veux associer la base au travail de refondation de la nation togolaise. Le peuple togolais doit pouvoir écrire une partie de son histoire moderne à travers – dans un premier temps – un diagnostic, puis dans un second temps des propositions, pouvant aboutir à un programme.

 

 

Notre projet

 

Le projet que je vous propose consiste à bâtir une vision autour de la « valeur travail ». Ensemble, mettons l’homme au cœur du travail, et le travail au cœur de l’économie. La seule façon de réparer les injustices et la fracture sociale, la pauvreté et les inégalités entre les classes, c’est la solidarité nationale. Mais la solidarité doit être limitée dans le temps afin de ne pas s’enraciner dans l’assistanat, c’est pourquoi nous devons relancer l’économie par la consommation et pour cela, nous devons retrouver ensemble le goût de la nation;

 

Mes chers frères et sœurs, ensemble, travaillons pour remettre sur les rails notre pays, le Togo. Au moment où je rédige ce beau projet, je ne pense à aucune échéance électorale de quelque manière que ce soit, ayons l’esprit libéré de toute contrainte et de toute pression électoraliste. Travaillons le cœur léger avec la seule ambition de redonner au peuple ses lettres de noblesse avec une valeur ajoutée émanant de la production du travail. Et, de facto, de la richesse.

 

 

Le défi à relever

 

Plusieurs chantiers nous attendent car le défi à relever est grand, mais, le jeu en vaut la chandelle et, pour y parvenir, nous allons totalement bouleverser nos façons traditionnelles de produire, de concevoir et d’apprendre.

 


 

Une Afrique autonome

 

Cela fait près d’un demi-siècle que le Togo, notre pays, est en panne. Il se trouve incapable de donner à ses fils et filles, enfantés sur le sol de nos aïeux, ce qui leur revient de droit. L’essor numérique, qui devait être une révolution, est devenu une fracture numérique dont seuls quelques privilégiés ont la chance de profiter correctement. Cette donne change profondément nos manières de produire, de consommer et de vivre ensemble.

 


Je veux une Afrique économiquement forte et socialement autonome, avec une intégration régionale et monétaire souveraine. Pas l’Afrique que nous connaissons aujourd’hui, dans laquelle les règles sont définies par l’Union Européenne et ne prennent pas en compte les réalités de chaque Etat membre.

 

Je prône la fin du Franc CFA. Les 15 pays du continent qui sont assujettis à cette servitude monétaire doivent s’en défaire afin de laisser la place à une gestion souveraine et indépendante. Ce système, imposé par de Gaulle depuis la fin de la 2ème guerre mondiale, crée plus de disparités, d’injustice sociale et de guerres civiles que l’effet recherché. Une monnaie où seul le donneur d’ordre est bénéficiaire, au risque d’éliminer physiquement tous ceux qui se mettraient sur sa route pour l’empêcher de continuer à profiter de la manne financière que cela lui procure. Le maintien du Franc de la colonie française (CFA) constitue un véritable frein à notre économie en amplifiant la précarité, le chômage et la fracture sociale.

 

Ce beau continent, berceau de l’humanité, doit être capable de prendre son destin en main en disposant d’une monnaie unique qui lui soit propre, avec une banque centrale dans chaque état membre. Nous devons maîtriser notre système monétaire en mettant fin à la monnaie coloniale. Nous devons laisser derrière nous l’ajustement structurel, considéré comme un facteur d’ajustement prolétarisé d’injustice et de misère. La non-maîtrise de notre politique monétaire entraine une incapacité à développer les infrastructures physiques et institutionnelles. De ce fait :

 

 

Pourtant, les éléments sus-cités auraient dû fonctionner, si l’ajustement structurel avait été efficace.

 

 

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