Economie de la connaissance

Je veux rendre ici un vibrant hommage à notre ami, le professeur Idriss Aberkane, auteur de L’économie de la connaissance : « Imaginez une économie dont la ressource principale est infinie. Imaginez une économie dotée d’une justice intrinsèque, une économie qui facilite et récompense le partage, une économie où le chômeur a davantage de pouvoir d’achat que le salarié, une économie où 1 et 1 font 3, une économie dans laquelle tout le monde naît avec du pouvoir d’achat et où, enfin, le pouvoir d’achat ne dépend que de vous-même ».


D’après la loi de Serge Soudoplatoff, « Quand on partage un bien matériel, on le divise ; quand on partage un bien immatériel, on le multiplie ».


L’économie de la connaissance est la plus ancienne des économies. L’être humain échangeait des connaissances bien avant d’échanger des outils, des biens matériels ; avant même le troc ou la monnaie. A l’époque mésopotamienne brillait la ville de Bagdad, du temps où elle vendait au monde de la connaissance ; elle était alors bien plus riche que lorsqu’elle s’est mise à vendre du pétrole

 

Elle participe à la totalité du développement durable, lutte contre la pauvreté, le développement économique territorial et national. L’économie de la connaissance a vocation à participer aux questions de politique publique, éducative et infrastructurelle. Ses prolongements sont la biomimétique, l’écologie industrielle, l’économie circulaire et la Blue Economy du professeur Gunter Pauli.

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